Quelles sont les spécialisations possibles pour un traducteur ?

23 September 2021

Spécialisation possible
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Lorsqu’on se lance en tant que traducteur indépendant, c’est souvent en tant que généraliste. Mais la plupart des traducteurs ressentent rapidement une certaine pression pour se spécialiser. Cela permet de se démarquer des autres traducteurs qui candidatent auprès des agences de traduction, de trouver des clients directs et d’augmenter ses tarifs.

Dans cet article, nous avons parlé des compétences-clés du traducteur spécialisé :

  • Le fond, c’est-à-dire les connaissances dans le domaine de spécialisation (médecine, droit, technique…)
  • Les compétences rédactionnelles, qui, en plus d’une « belle plume », impliquent la maîtrise des types de documents traités, du contrat à la notice technique en passant par les contenus web et publicitaires…
  • Les compétences en traduction, ou la capacité à mettre en œuvre les stratégies de « résolution de problèmes » pour arriver à un texte fluide et naturel dans la langue cible

Mais quand on est traducteur freelance généraliste en début de carrière, comment savoir vers quelle spécialisation s’orienter ?

Les spécialisations proposées en formation initiale et continue en France

Premièrement, la grande distinction faite par la plupart des formations est la traduction littéraire et non-littéraire. Ensuite, à l’intérieur de la traduction non-littéraire, les grandes formations (universitaires, grandes écoles ou organismes de formation privés) ont toutes tendance à distinguer les mêmes grands domaines de traduction spécialisée : économique, technique / scientifique, juridique et, parfois management et / ou communication interculturels.

Voici quelques exemples de formations pour devenir traducteur en France :

En outre, le tout nouveau site internet de la SFT, la Société française des traducteurs, propose une page dédiée aux formations en traduction en France.

 

Les autres critères de spécialisation

Cet article de Guillaume Deneufbourg, « La traduction spécialisée en sept questions », explique que le choix de spécialisation va dépendre également de la combinaison de langues du traducteur. Il donne plusieurs exemples de marchés « spécialisation + paire de langues » :

  • Anglais > français : des marchés potentiels existent dans un grand nombre de domaines en raison de l’utilisation massive de l’anglais partout dans le monde
  • Néerlandais > français : une demande dans le « juridico-administratif » associée à une pénurie de traducteurs dans cette combinaison de langues
  • Allemand > français : le technique, l’industriel, l’automobile…

Aussi, une spécialisation en traduction peut se créer à l’issue d’une formation initiale en traduction spécialisée…mais pas que !

Les expériences « de vie » (formation initiale, stages, emplois, pratiques sportives, loisirs…) sont également des domaines de spécialisation potentiels ! Les exemples sont multiples !

Et vous, quel est votre profil de traducteur ? Plutôt Sacha, Camille ou Dominique ? Faites le quizz et évaluer vos forces et faiblesses avant de vous lancer dans la traduction freelance !

Que vous soyez ingénieur, technicien, juriste, banquier, marketeur, chercheur ou journaliste, dès lors que vous avez une expérience « internationale », il est fort probable que vous ayez déjà traduit des documents. Et, ces expériences de traduction « informelles » dans le cadre de vos fonctions alliées à vos compétences métier et linguistiques peuvent vous servir de base pour une reconversion professionnelle réussie vers la traduction spécialisée.

Il faut, donc, retenir que tout est possible, sous réserve de vérifier qu’il existe un marché pour la spécialisation (domaine + paire de langues) que vous envisagez ! Il faut également rester lucide et vigilant par rapport à vos compétences… Un jeune diplômé en traduction n’aura pas les mêmes besoins en formation continue qu’un ancien ingénieur en reconversion professionnelle…

C’est à vous de construire votre (future) spécialisation en continuant à vous former tout au long de votre carrière.

Par Sara

Je vous livre les méthodes pour vous permettre de faire le ménage dans votre clientèle, affiner votre offre, affirmer votre valeur ajoutée, vous positionner comme expert et développer une activité de traduction valorisante, épanouissante et pérenne ! Avant de devenir traductrice en 2003, j’ai travaillé dans l’enseignement et la formation pendant dix ans. J’ai obtenu la certification Qualiopi pour la formation professionnelle en mars 2021 et je suis devenue coach professionnelle certifiée (Institut de Coaching International de Genève) en juin 2021.

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